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06/02/2011

j'ai rêvé la révolution...

révolution, révolte, maghreb, tunisie, egypte,

 

 

Sur un air de lampions, j’ai rêvé la révolution…

 

 

 

Bien que nos chers intellectuels et médias nationaux aient été très circonspects (terrorisés par l'idée de perdre leurs petites résidences secondaires en maghrébie) sur les débuts des différentes révolutions en cours en Tunisie, Egypte, (1) mon subconscient s’est tout de même imprégné de cet air du temps… très chargé de la fragrance des doléances en herbe, poussant, drues, entre les pavés…

 

Cela m’a rappelé les nôtres de revendications, récentes et vivaces aux vendanges, mais mortes l’hiver arrivant… Depuis se sont envolés en effet les prix du mètre carré sous notre toit, de l’avoine-Brent à l’abreuvoir de nos chevaux thermiques, des degrés fahrenheits au creux de nos alcôves,  et bientôt de nos nouilles et de notre pain à nos tables chiches…

 

J’ai donc rêvé de révolution, je vous l’avoue,  dans le genre : « Dégage, ça suffit » ou «Casse-toi pauvre con ! »… vous voyez ce que je veux dire ?

 

Suis-je malade ? Rien de comparable chez nous, pas de couvre-feu de vingt ou trente ans (restez couverts ou Feu !), pas de famille de raïs  enrichie comme porcs au maïs (quoique…), pas d’oligarchie chichiteuse (chi, chi…), pas de religion d’oppression (Sion, Sion…), pas de misère endémique (seulement la misère Endémol, l’Endemolcratie…), alors ?

 

Pourquoi cette excitation soudaine ? Sont-ce les bulbes du changement commençant à germer qui me taquinent le bulbe ?

 

Pour me calmer et tenter dissuader mon extrémisme montant comme sève dans l’amandier, j’ai relu (dans l’Histoire de France pour les Nuls) le passage sur les signes avant-coureurs de la Révolution Française et là, j’ai eu une révélation : notre situation est bien pire que celle de nos ancêtres sans-culotte… (J’en suis tombé sur le cul !)

 

Porteurs de leurs petits cahiers de doléances, le Roi les avait au moins écoutés et avait au moins dit « wait and see », maintenant Il nous colle ses réformes et nous dit d’au loin : « va-t-en, si… ».

 

La noblesse d’alors jouissait de ses prérogatives mais ne remplissait plus son rôle qui était traditionnellement de défendre la population contre les agressions des ennemis : la noblesse de maintenant (banquiers, décideurs économiques, patrons d’industrie, politiques) qui devaient nous protéger de la misère et assurer notre confort nous écrase d’impôts, nous vole nos économies, nous endette à mort et nous fait supporter leurs risques financiers en nous narguant avec leurs profits.

 

Le clergé d’alors était censé montrer l’exemple des vertus et permettre le salut des âmes, il se vautrait dans la consommation de biens terrestre et se damnait pour les obtenir : notre clergé (les économistes, les intellectuels, la grande presse, les publicitaires, les communicants de la pensée unique) essaient de nous imposer leur religion (le libéralisme, le mondialisme, la mobilité et la polyvalence) alors qu’ils baignent en permanence dans l’entente, le monopole, le copinage, la compromission, la vente et l’achat de passe-droits et de privilèges.

 

Le roi d’alors au moins guérissait les écrouelles, maintenant Il nous donne des boutons et s’attaque à notre système de santé !

 

Le tiers-état, le nôtre, classes moyennes,  est méprisé comme il n’a jamais été méprisé, pressuré comme on ne peut plus, tondu devant le monde entier : nous courons en tout sens dans notre tonneau de goudron et de plumes faisant rire tous, y compris Bantous, Zoulous, Inuits et autres Femmes-girafes !

 

Une solution dis-je : la Révolution…

 

Comme celle qui bouillonne au creux de la Méditerranée ?

 

Non, une autre sans sang répandu, sans même démonstration de rues, je vous dirai une autre fois, j’ai mon idée… (Bon sang mais c’est bien sûr !)

 

La démocratie sur notre planète avance comme ces chenilles qui ramènent l’arrière de leur corps derrière leur tête avant de porter cette dernière plus loin, vers des horizons nouveaux ou comme ces cordées sur les parois escarpées où le premier, le plus fort, repart quand le second, plus faible l’a rejoint et s’immobilise en attente…

 

Nous étions les premiers en 1789, peut-être en 1968, aujourd’hui les derniers trainards nous rejoignent enfin…

 

"France,  mère des arts, des armes et des lettres", as-tu un rôle encore à jouer ? Sauras-tu exercer encore cet art, trouver les nouvelles armes qu’il est urgent de forger, pourras-tu en transcrire les grands principes ? Seras-tu chenille précautionneuse ou belle sportive ?

 

Aux armes citoyens ! (2)

 

 

 

Repartons vers des cimes plus pures, plus techniques : l’abolition de la dictature de l’économie libérale, l’honnêteté recouvrée chez nos élus, la mise au pas des spéculateurs bling bling, exploiteurs de précarité, bonimenteurs de pub, golden boys et leurs bitchies women,  la gestion sage de nos économies, des ressources et  besoins collectifs, la refonte de la hiérarchie des métiers etc

 

 

Pose les deux pieds en canard

C'est la chenille qui se prépare

En voitur' les voyageurs

La chenill' part toujours à l'heure

 

Accroch' tes mains à ma taille

Pour pas que la chenill' déraille

Tout ira bien et si tu veux

Prie la chenill' et le bon Dieu.

 

 

 

 

 

  Notes :

 

  (1) ainsi ce télématin de William Mémèregît avec une minute pour les évènements contre cinq pour le film des deux décérébrés Eric et Ramzi !

  (2) (« À l’armes citoyennes ! » : c’est ce que m’a proposé comme correction Word après  avoir souligné rageusement les trois premiers mots de notre hymne national… Tout un symbole : les amerlocs ont décidément oublié la langue qui avait inspiré leur régime démocratique)

 

29/01/2011

bukamikaze...

burka, rascasse, islamiste, Iran, islam, allah,

 

J'ai vu encore, au même endroit, une rascasse noire.

 

Pas longtemps, car un commando de marine islamique est venu l'hélitreuiller, la soustrayant ainsi à l'opprobe publique l

 

J'imagine qu'elle doit maintenant compter plus d'une pierre dans son jardin !

 

Allah bar tabac et bimbeloterie !

 

19/01/2011

AU SECOURS DSK ARRIVE ... !

strausskk.jpg

 

 

 

 

A gauche ils sont devenus fous !

Ils n'ont trouvé que lui pour défendre le peuple ! 

voici quelques extraits de sa biographie (sur Wikipedia) :

 

 

 

Dominique Strauss-Kahn (dit « DSK »), Dominique Gaston André Strauss-Kahn le 25 avril 1949 à Neuilly-sur-Seine, est un homme politique français.

Professeur d'économie, élu député socialiste de Haute-Savoie en 1986 puis élu dans la 8e circonscription du Val-d'Oise, il préside la commission des finances de l'Assemblée nationale de 1988 à 1991. Dans les gouvernements Édith Cresson et Pierre Bérégovoy, il est ministre de l'Industrie et du Commerce extérieur.

Maire de Sarcelles de 1995 à 1997, il contribue à la victoire de la majorité plurielle et devient ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie du gouvernement Lionel Jospin. Mis en cause dans des affaires judiciaires en 1999, il est contraint à la démission et retrouve son siège de député deux ans plus tard.

Candidat à la primaire présidentielle socialiste de 2006, il est battu par Ségolène Royal. Soutenu par Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn devient directeur général du Fonds monétaire international (FMI) le 1er novembre 2007.

Il est le fils de Gilbert Strauss-Kahn[2], conseiller juridique et fiscal et membre du Grand Orient de France[3], et de Jacqueline Fellus[4], journaliste, d'origine russe et tunisienne[5],[6]. Issu d'une famille juive qui s'installe au Maroc en 1955, il grandit à Agadir. Il quitte définitivement le Maroc à la suite du tremblement de terre d'Agadir de 1960, pour Monaco, puis Paris, où il entre au lycée Carnot.

Il étudie ensuite à l'École des hautes études commerciales de Paris (HEC), dont il est diplômé en 1971, à l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po), dont il est diplômé en 1972 (section service public), et à l'Institut de statistique de l'université Paris-VI. Il obtient également, en 1972, la licence en droit public et en 1975 le doctorat ès sciences économiques à l'université Paris X (essai d'analyse en économie de la famille : étude de l'accumulation et de la transmission des patrimoines des ménages).

Assistant puis maître-assistant à l'université Paris-X, après son échec au concours d'entrée de l'Ecole nationale d'administration, il est reçu au concours d'agrégation de l'enseignement supérieur en sciences économiques en 1977 et est nommé maître de conférences, puis professeur des universités, à l'université Nancy-II avant sa mutation à l'Université Paris X en 1981. En 1982, il rejoint les services du Commissariat au Plan comme chef de service du financement puis comme commissaire général adjoint jusqu'à son élection à l'Assemblée nationale en 1986. Il cesse ses enseignements durant cette période. Il cesse également ses enseignements en 1991 lors de sa nomination comme ministre. Après sa défaite aux élections législatives de 1993 il crée le cabinet DSK Consultants et devient avocat d'affaires. Après sa démission du gouvernement Jospin il reprend ses fonctions universitaires et est muté en 2000 à l'Institut d'études politiques de Parisil enseigne la microéconomie et la macroéconomie jusqu'à sa nomination au FMI.

Il a également enseigné à l'École nationale d'administration, à HEC et à l'université Stanford aux États-Unis où il a été professeur invité[7].

Il a travaillé au Centre de recherche sur l’épargne, où il se lia d’amitié avec Denis Kessler (futur vice-président du MEDEF et à l'époque membre de l'extrême gauche). Ce dernier devient son assistant à Nanterre et ils écrivent ensemble, en 1982, L’Épargne et la retraite.

 

 

Anne Sinclair

Anne Sinclair, née le 15 juillet 1948 à New York, est une journaliste française.

Fille d'un industriel et de Micheline Nanette Rosenberg[1],[2] (représentée sur une toile de Picasso[3]) et petite-fille du grand marchand d'art new-yorkais Paul Rosenberg dont elle est une des héritières[4], licenciée en droit, diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris (filière Politique et Social, 1972), elle commence sa carrière de journaliste à Europe 1 en 1973.

Divorcée du journaliste Ivan Levaï, elle est l'épouse de l'homme politique Dominique Strauss-Kahn. Elle s'est illustrée dans les années 1980-1990 par son émission politique Sept sur sept (en alternance la troisième année avec Jean Lanzi) sur TF1 qui lui vaut deux Sept d'or, en 1985 et 1990.

En 1983, elle est engagée par TF1 pour présenter l'émission Édition spéciale. Mais c'est avec Sept sur sept, de 1984 à 1997, et Questions à domicile qu'elle devient une vedette du petit écran.

Après la privatisation de TF1, elle est nommée directrice adjointe de l'information sur TF1, en plus de l'animation de ses émissions, puis directrice générale de TF1 Entreprise.

En 1997, après la nomination de son mari au ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, elle décide d'arrêter de présenter des émissions politiques et devient directrice générale de e-TF1, la filiale internet du groupe, puis vice-présidente.

Elle quitte le groupe TF1 en 2001 suite à des désaccords avec Patrick Le Lay, le PDG de la chaîne. Elle rejoint le groupe Netgem, puis RTL en 2002 et collabore au magazine Paris Match.

Elle anime de 2003 à 2007 sur France Inter Libre Cours, émission où des étudiants rencontrent des professionnels.

Elle participe en 2008 à l'émission Le Grand Journal sur Canal + en tant que correspondante aux États-Unis en vue de l'élection présidentielle américaine de 2008, en alternance avec Laurence Haïm

 

Sniff ... !